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Les 5 blessures les plus fréquentes au water-polo

Publié vendredi le 05 novembre

Les 5 blessures les plus fréquentes au water-polo

Hayley Lippiatt, M.SC., Pht. et Sylvain Girard, Rédacteur, Nxt Generation PHYSIO.

Au waterpolo, on dépense énormément d’énergie. Cette discipline collective mélange à la fois, cardio, esprit tactique et sport de contact. Et qui dit contact, dit forcément qu’il y a des blessures au water polo. Car oui, on ne sait pas toujours ce qu’il se passe sous la surface de l’eau.

#1 Les commotions cérébrales

Les blessures les plus fréquentes au water-polo sont avant tout traumatiques. Parmi elles, on retrouve beaucoup de commotions cérébrales. Selon l’étude menée par Félix Croteau (Pht. de l’équipe nationale de water polo), environ 35% des joueurs de water-polo ont déjà subi une commotion cérébrale. Mais pour quelle raison un athlète sur trois est victime de cette pathologie ? À cause des coups reçus par les autres joueurs, lors de tirs, de blocks ou même de simples phases de jeu. Il existe aussi une autre raison à ces commotions : le ballon. Que ce soit pour contrer ou en simple « rebond », la balle à une fâcheuse tendance à terminer dans la zone du visage des joueurs. Le pourcentage de blessure s’élève même jusqu’à 47% chez les gardiens, forcés de stopper les attaques adverses.

#2 Les blessures à la main

Comme il s’agit d’un sport qui se joue à la main, cette dernière est bien souvent mise à rude épreuve. Le ballon est responsable d’une partie des blessures, mais les contacts entre joueurs le sont tout aussi. Résultat, on observe un bon nombre d’entorses interphalangienne et du pouce, de fractures des phalanges et des métacarpes. Plus rarement, les joueurs subissent des déchirures aux muscles situés entre les doigts.

Les commotions arrivent surtout aux gardiens de water polo

#3 Les blessures à l’épaule

Puisqu’il faut nager, on retrouve forcément le même type de blessure chez les joueurs de water-polo que chez les nageurs. C’est-à-dire des blessures à l’épaule dues à une surutilisation. Le syndrôme d’accrochage est très répandu car les joueurs utilisent beaucoup leurs épaules pour se déplacer, le plus souvent en sprint. À force de répéter les lancers, la longue portion du biceps et la coiffe des rotateurs sont soumises à de gros efforts. Ce stress régulier provoque des tendinopathies à l’épaule et peut écarter un athlète des terrains pendant plusieurs semaines.

#4 Les blessures au coude

Autre articulation la plus sollicitée après l’épaule, le coude bien entendu. Ici c’est la répétition de lancer et les blocs qui sont responsables des blessures. Le compartiment médial du coude (la partie à l’intérieur de l’articulation) est la plus touchée. Si on observe de manière encore plus précise, c’est le ligament collatéral ulnaire qui subit le stress des actions. Ce qui peut mener à des entorses.

#5 Le syndrome d’accrochage de la hanche

Après la tête et le bras, c’est la hanche qui est souvent touchée par les blessures. Pour faire du surplace où pour avancer, les joueurs effectuent des mouvements de rotations des jambes (comme pour la brasse). Ce travail demande aux hanches de s’ouvrir de manière répétitive. C’est cette répétition à long terme qui va provoquer un syndrome d’accrochage de la hanche

Pour en savoir plus sur le sujet, n’hésitez surtout pas à poser vos questions à Hayley Lippiatt lors de votre rendez-vous.

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